La thèse du point zéro – elle n’est pas explicite dans le discours de recherche scientifique – et celle du créateur contiennent la question de l’« avant » qui ne peut se résoudre que par son évacuation. Malgré la tentative de récupération par l’église catholique, et au moment même où elle fut émise, la théorie duLire la suite « LA CAUSE PREMIERE (3) »
Archives de l’auteur : jean-pierre
LA CAUSE PREMIERE (2)
Si l’on en déduit que l’objet visé par la cause première fait partie du champ de la croyance ou de l’inconnaissable, ce qui revient au même, reste à comprendre ce qui pousse l’esprit à produire cette idée et à chercher dans le champ du savoir une réponse introuvable. Repasser le film pour examiner la genèseLire la suite « LA CAUSE PREMIERE (2) »
LA CAUSE PREMIERE (1)
La pensée de la cause première – l’acte de l’esprit peut-être le plus contraignant – se heurte très vite à deux premières objections visant à nier la pertinence du concept. L’une, transcendante, est la croyance en un être créateur (cf. Genèse), l’autre, immanente, souligne l’enchaînement des causes de l’événement : si le sol est naturellementLire la suite « LA CAUSE PREMIERE (1) »
L’assassinat de Lola
L’assassinat à Paris, vendredi 7 octobre 2022, de la jeune fille âgée de 12 ans est devenu une affaire politique parce que la coupable présumée, Dahbia B., est une Algérienne en situation irrégulière sous le coup de l’Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF). L’argument du RN et d’une partie de la droite parlementaire estLire la suite « L’assassinat de Lola »
5000 euros par mois
« Dans un communiqué de presse du 10 octobre, la direction de TotalEnergies affirme que « les niveaux de rémunération moyenne des opérateurs du raffinage de TotalEnergies en France » sont de « 5 000 euros ». Plusieurs commentateurs s’en sont émus, laissant entendre qu’un tel niveau de salaire entachait la légitimité des grévistes à se battre pour leurs salaires. » (A la Une duLire la suite « 5000 euros par mois »
Le procès de Marseille
« A Marseille, des militants de Génération Identitaire [organisation dissoute en mars 2021] devant la justice. Vingt-deux membres du groupuscule d’extrême-droite ont attaqué, en 2018, les locaux de SOS Méditerranée, l’association de sauvetage en mer de migrants. » (A la Une du Monde du 10.10.2022) Quelques contributions hostile à SOS Méditerranée : « SOS MED est un aspirateur àLire la suite « Le procès de Marseille »
Annie Ernaux et la littérature
Annie Ernaux explique dans La Place (prix Renaudot en 1984) qu’elle revendique une « écriture plate » parce qu’elle ne s’autorise pas le droit à l’art pour « rendre compte d’une vie soumise ». Et pour elle, l’art est « faire quelque chose de passionnant ou d’émouvant ». Une conception disons discutable de l’art, et,Lire la suite « Annie Ernaux et la littérature »
Satisfaction, colère, contestation etc.
A la Une du Monde, ce mardi 04.10.2022 : « La dixième vague de l’étude « Fractures françaises », réalisée par Ipsos-Sopra Steria pour Le Monde, la Fondation Jean-Jaurès et le Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof), dresse un portrait contrasté d’une France massivement mécontente mais note, dans le même temps, les premiers signes d’une décrispation. » VoiciLire la suite « Satisfaction, colère, contestation etc. »
Confusion
La conclusion de l’article sur Ozu confond la fin de son Voyage à Tokyo avec celle du Grondement de la montagne de Mikio Naruse, contemporain du précédent. Après les films d’Ozu, j’avais commencé à revoir ceux de Naruse et j’ai écrit mon article après avoir regardé Grondement de la montagne. D’où la confusion, intéressanteLire la suite « Confusion »
Le cinéma d’Yasujiro Ozu
On trouvera sur Internet tous les renseignements biographiques concernant ce cinéaste japonais (1903-1963). Je viens de revoir les 7 films (coffret Lumière) dont je donne la traduction des titres : Printemps tardif (1949), Eté précoce (1951), Voyage à Tokyo (1953), Fleurs d’équinoxe (1958), Bonjour (1959), (1960), Fin d’automne (1960), Le Goût du saké (1960). Regarder cesLire la suite « Le cinéma d’Yasujiro Ozu »