3 – les propositions dites « relatives »
Vous avez déjà expliqué ce qu’était une proposition : une petite phrase dans la phrase. Relative ?
Deux de mes grammaires disent que les propositions relatives sont introduites par un pronom relatif, ce qui est très éclairant, et l’une précise que les pronoms et adjectifs relatifs ont de grandes affinités avec les pronoms et adjectifs interrogatifs, ce qui l’est tout autant. Une troisième explique que la subordonnée relative complète un nom ou un groupe nominal appartenant à la proposition principale et qu’elle fait partie des expansions du nom au même titre que le complément du nom et d’adjectif. Bon. Maintenant que vous avez lu ces définitions, est-ce que vous savez pourquoi on appelle ces propositions relatives ?
Ben… non.
Pour tenter d’y voir un peu plus clair, ouvrons le dictionnaire à « relatif » : « 1° Qui se rapporte à. Études relatives à l’histoire 2° Qui n’a rien d’absolu, qui dépend d’autre chose. Toute connaissance humaine est relative. 3° Incomplet, approximatif. Un silence relatif. 4° GRAMMAIRE : Se dit des mots (les pronoms qui, que, quoi, lequel, dont, l’adjectif lequel, l’adverbe où) qui servent à établir une relation entre un nom ou un pronom qu’ils représentent (l’antécédent) et une proposition, dite subordonnée relative. » Autrement dit, les pronoms relatifs sont utilisés pour des relations entre des antécédents et des propositions relatives.
Les conjonctions aussi servent à établir des relations…
Ce qui, une fois de plus, crée un problème, c’est le sens de relatif ; il vient du verbe latin referre qui signifie se rapporter à ; c’est le premier sens que l’on trouve dans le dictionnaire.
Mais, si je vous ai bien suivi, est-ce que tout ne se rapporte pas à tout dans une phrase ? Est-ce qu’un complément de contenu ne se rapporte pas au verbe ? Ou un complément de lieu ou de temps ? Est-ce qu’un complément du nom ne se rapporte pas à un nom ?
Vous, quand vous vous y mettez ! Quatre interrogations négatives ! Et, qui plus est, colorées d’un échauffement qui sollicitent un assentiment que je vous donne sans hésitation ; oui, vous avez entièrement raison, relatif est une expression grammaticale vide ; en langage savant, on dirait qu’il est un signifiant, une forme, sans signifié, un sens. Maintenant, un exemple. Vous allez reconnaître.
Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Anses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;
Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur,
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d’azur ;
Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;
Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l’Europe aux anciens parapets !
C’est encore Le bateau ivre ?
Oui, je rembarque. Ces quatre quatrains sont situés dans la dernière partie du poème au moment où l’aventure va se terminer avec l’envie du retour au port. Le Or du premier vers, annonce l’opposition entre tout ce qui a été vécu dans l’infini et le fantastique de la mer résumé dans les seize vers qui suivent, et le désir de rentrer dans l’ordinaire, le banal, le connu. Le moi, juste après le Or, qu’en dites-vous ?
Il annonce le je du dernier vers… Une seule phrase en seize vers !
Et ce qui est entre ce moi, quatre fois répété, et je ?
Des informations sur moi.
Vous pouvez les énumérer ?
Bateau perdu… Jeté… dont les Monitors et les voiliers des Hanses… Avant de continuer, qui sont ces Monitors et ces Hanses ?
Les monitors sont des vaisseaux de guerre et la Hanse fut une association de villes commerçantes allemandes de la mer Baltique ; ces monitors et ces voiliers sont les représentants d’une société où l’argent, la conquête et leur protection militaire jouent un grand rôle, alors que le bateau ivre est une embarcation marginale qui ne peut être qu’objet de dédain précisément parce qu’elle dédaigne la réussite.
Je continue la liste : libre… fumant… monté… qui trouais… qui porte… qui courais… planche folle… escorté… qui tremblais…sentant… fileur.
Donc quatorze informations concernant moi. En tant que pronom, moi peut être complété de la même façon qu’un nom ; nous l’avons vu ce matin, vous vous rappelez ?
Oui, mais vous avez promis qu’il n’y aurait pas d’interrogation écrite.
Je n’ai pas oublié. Je vous avais expliqué alors qu’un nom peut être diversement complété ; ici, et je vous le signale en passant, comme ça, sans insister, moi est complété par des noms (bateau perdu, planche, fileur), un adjectif (libre), des participes passés (jeté, monté, escorté) et présents (fumant, sentant) utilisés comme adjectifs ; je vous avais annoncé qu’il pouvait l’être aussi par des propositions relatives ; j’en fais le compte : dont les Monitors et les voiliers des Hanses… qui trouais… qui porte… qui courais… qui tremblais ; donc cinq propositions dites relatives introduites chacune par un pronom relatif ; ces pronoms relatifs, dont, qui, remplacent un ou des noms ou pronoms comme le font tous les autres pronoms. Que remplacent-ils ?
Je dirais que qui remplace moi… et dont… non, je ne vois pas.
C’est de tous ces pronoms le plus complexe ; il vient de l’adverbe latin unde qui indique le lieu d’origine, le lieu d’où l’on vient et il y eut une époque où disait : Charleville dont est originaire Rimbaud. On n’utilise plus dont dans ce sens, mais si vous voulez trouver quel nom ou quel pronom il remplace, n’oubliez pas le de contenu dans le d’où originel. Je reviens au texte :
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau ;
Non, je ne vois pas.
Reprenez la proposition en supprimant dont et essayez de le remplacer. Allez-y, Rimbaud nous regarde toujours avec un œil sympathique.
Les Monitors et les voiliers des Hanses n’auraient pas repêché la carcasse ivre d’eau… de moi ?
Oui.
Alors, dont remplace moi ?
Oui. Et de moi apporte un complément d’information à quel mot ?
A la carcasse ; c’est la carcasse de moi ; vous m’avez expliqué ce matin, qu’un nom ou un pronom peut apporter un complément d’information à un autre nom ou un autre pronom. Vous avez dit que dont est complexe. Vous pouvez me donner des exemples ?
J’ignore la maladie dont il souffre.
Dont il souffre, c’est Il souffre de la maladie. Dont remplace donc maladie et il indique… la cause de la souffrance ?
Oui.
J’aime bien l’odeur du tabac blond dont vous avez bourré votre pipe.
Dont vous avez bourré votre pipe, c’est Vous avez bourré votre pipe de tabac blond. Dont remplace du tabac blond et il indique… le moyen ?
Non, votre index, lui, serait un moyen de tasser le tabac ; il s’agit ici de la matière : Vous avez bourré votre pipe de tabac blond avec ou de votre index ; vous voyez la différence ? Ce qui compte c’est savoir que le pronom dit relatif, quel qu’il soit, a une fonction… j’ai déjà dit que je n’aime pas ce mot, mais je le garde pour le moment…. à l’intérieur de la proposition qu’il introduit. Reste maintenant à déterminer la fonction de la proposition elle-même, ce qu’elle apporte comme information dans la phrase. Commençons par le dernier exemple. Je vous écoute.
Dont vous avez bourré votre pipe, donne une information sur tabac.
Oui. Et dans l’exemple précédent ?
Dont il souffre, sur la maladie.
Et le premier ?
Dont les Monitors et les voiliers des Hanses, sur moi.
Vous pouvez constater que les noms ou le pronom complété par la relative sont situés avant le pronom ; je vous l’ai dit, la grammaire les nomme antécédents (ante signifie devant, et cedere, nous l’avons déjà vu, aller, marcher) et elle explique qu’une proposition relative est complément d’un antécédent.
Et vous n’êtes pas d’accord ?
Pour dire que ce qui est devant marche devant ? Si, bien sûr, c’est très utile.
Vous supprimez antécédent ?
Dire que la proposition dont les Monitors et les voiliers des Hanses est complément de l’antécédent moi, plutôt que dire simplement qu’elle complète le pronom moi, ne me paraît pas apporter une indication absolument indispensable.
Et relative, alors, vous l’éliminez, comme circonstanciel ?
Je préfère dire de cette proposition qu’elle est pronominale et qu’elle fournit une information sur tel nom ou tel pronom.
Pronominale, ça permet de la distinguer des conjonctives… oui… et les infinitives et participiales ?
D’abord deux précisions supplémentaires pour en terminer avec cette question. La première : la grammaire distingue les relatives déterminatives et les relatives explicatives. Si je dis : Je vous donne le livre que je viens de lire, que je viens de lire est indispensable au sens.
Oui, il faut préciser de quel livre il s’agit.
Dans ce cas-là, la relative est dite déterminative, c’est-à-dire qu’elle fixe le sens de la phrase. Mais si je dis : Je vous donne ce livre que je viens de lire, cette fois, la relative n’est pas indispensable puisque ce – un adjectif démonstratif – identifie le livre. Dans ce cas, elle est appelée explicative, c’est-à-dire qu’elle donne une précision dont on peut se passer. Mais ce n’est pas toujours aussi simple, vous allez voir.
Avant, j’aimerais qu’on fasse encore un exercice avec dont ; vous avez dit : une précision dont on peut se passer…
Je l’ai dit. Allez-y.
Une précision dont on peut se passer devient On peut se passer d’une précision… Une précision donne un renseignement sur le verbe se passer… Mais si je dois analyser dont ... je bloque.
Se passer est un verbe d’action, donc vous avez le choix entre une information sur le contenu et une information associée. Se passer de, c’est s’abstenir, se priver de quelque chose.
Je dirai que c’est une information sur le contenu. Donc, dont renseigne sur le contenu ?
Oui. À votre avis, que dit la grammaire officielle ?
Ah…Le contenu, c’est l’objet, et comme il y a une préposition, elle dit que dont est complément d’objet indirect. C’est ça ?
Vous avez tout compris.
Merci… et merci aussi pour ce petit retour à dont.
Le retour est parfois très utile, comme le détour. La deuxième précision concerne les constructions introduites par ce qui, ceux qui etc., et que certaines grammaires nomment des relatives substantivées.
Qu’est-ce que ça veut dire ?
Qu’elles doivent être considérées comme des noms.
Substantivé, c’est du latin ?
Oui, de cuisine. On va l’oublier.
Vous avez un exemple ?
Suétone, un historien latin des premier et deuxième siècles de notre ère raconte que lorsqu’ils défilèrent devant l’empereur Claude qui présidait des jeux où était reconstituée une bataille navale, les gladiateurs s’écrièrent : Ave Caesar, morituri te salutant ! qui se traduit par Salut, César, ceux qui vont mourir te saluent !
Parce qu’ils allaient vraiment mourir ? Ils combattaient pour de vrai ?
Oui, pour de vrai. Les Romains avaient une conception assez particulière des spectacles qui se déroulaient dans le circus, l’enceinte circulaire, qui a donné son nom à nos cirques itinérants ou géographiques.
Ils étaient un peu barbares, ces Romains, non ?
Le temps n’est pas si lointain où la foule se précipitait pour assister aux décapitations publiques. Sans parler du spectacle des mises à mort anciennes. La mort fait toujours recette ; voyez la passion de certains pour ce qu’on appelle les courses de taureaux et où l’on joue à tuer.
Ce qu’on appelle !
Cette fois, je ne l’ai pas fait exprès. Mais j’en termine d’abord avec mes gladiateurs. La proposition introduite par ceux qui est dite substantivée parce que ceux qui représente précisément les gladiateurs qui ne sont pas nommés mais désignés par ce qui les définit : devoir mourir.
Vous n’êtes pas d’accord ?
Je veux bien que ceux qui ou ce qui ou ce qu’on soient comme des noms, mais il me semble plus intéressant de les expliquer en indiquant que ceux, ce, sont des pronoms démonstratifs – ils servent à montrer, désigner – et que la proposition qui suit est une proposition pronominale comme les autres, qui fournit des précisions sur les personnes ou la chose que désignent ces pronoms.
Vous disiez que déterminatif ou explicatif, ce n’est pas toujours aussi simple ?
Oui. Reprenez les seize vers ; Moi, au début, Je regrette l’Europe aux anciens parapets ! à la fin, et, entre les deux les cinq propositions pronominales ; sont-elles déterminatives ou explicatives ? Supprimez-les pour voir ce qui reste.
Moi, bateau perdu sous les cheveux des anses / Jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau / (…) Libre, fumant, monté de brumes violettes (…) Planche folle, escorté des hippocampes noirs / Quand les juillets faisaient crouler à coups de triques / Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs / Moi (…) Fileur éternel des immobilités bleues / Je regrette l’Europe aux anciens parapets ! Ça a du sens, non ?
Oui. Donc, en principe, les propositions sont simplement explicatives. Pour savoir ce qu’il en est précisément, considérons le rapport entre les informations sur Moi, et Je regrette l’Europe aux anciens parapets. Que pensez-vous de ce rapport ?
Je dirais que c’est un rapport d’opposition entre tout ce qu’il a vécu et le regret du dernier vers.
C’est bien un rapport d’opposition souligné par le point d’exclamation final. Le sens est : bien que j’aie vécu ces aventures extraordinaires dont je rêvais, j’ai envie de revenir au port. Est-ce que ce rapport est encore perceptible si on supprime les cinq propositions pronominales ?
C’est moins évident, surtout la proposition qui commence par quand.
La première pronominale précise sa fusion avec la mer et les quatre autres insistent sur l’importance du mouvement et la force des sensations ; des dix-neuf informations qui complètent Moi, ce sont les cinq propositions pronominales qui me semblent les plus susceptibles de faire comprendre ce rapport d’opposition. Vous voyez que la distinction entre déterminatives et explicatives mérite d’être nuancée.
Restent les infinitives et les participiales. Vous croyez qu’on a le temps ?
4 – les propositions dites infinitives et participiales
Vous allez voir, ça ne va pas être très long : les propositions infinitives et participiales sont appelées ainsi parce que leur verbe est au mode infinitif ou participe.
C’est tout ?
C’est un simple constat qui a pour but de signaler que le verbe d’une proposition n’est pas obligatoirement conjugué. Je reviendrai sur la notion de mode quand je vous parlerai des verbes. Vous savez reconnaître la forme infinitive d’un verbe ?
Oui, c’est celle qu’on trouve dans le dictionnaire et je me rappelle qu’elle peut être en –er, en –ir, et en –re.
Chanter, finir et prendre, par exemple qui sont des formes invariables. Bien. Je remonte au milieu du poème, au cœur du voyage :
(…) J’ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan ! (…)
Le Léviathan est un monstre que l’on trouve dans la Bible. Comment analysez-vous fermenter ?
Je dirais bien qu’il me renseigne sur le contenu de J’ai vu, mais je suppose que je me plante ?
Je ne dis pas cela. Autre question : comment analysez-vous les marais ?
C’est un nom masculin, pluriel… qui me donne une information sur… en fait c’est eux, les marais, qui renseignent sur le contenu de J’ai vu, non ? Je me plante encore ?
Je ne dis toujours pas cela.
Oui, vous ne le dites pas, mais vous ne dites pas que j’ai raison !
Ce que vous n’avez pas vu c’est le rapport entre fermenter et les marais.
Le rapport entre…. Ah, oui ! C’est les marais qui fermentent ! Donc… les marais est le sujet composant actif de fermenter qui est à l’infinitif, d’où la proposition infinitive !
Voilà, c’est elle, c’est la proposition, qui renseigne sur le contenu de J’ai vu. Vous n’aviez pas tort de dire que fermenter et les marais donnent ce renseignement, mais vous n’aviez pas raison d’ignorer leur rapport : ce qu’il a vu, ce ne sont pas les marais, mais les marais dans leur fermentation. Autrement dit, ces deux vers constituent une phrase de trois propositions…
Laissez-moi les analyser : J’ai vu, c’est la proposition initiale, introductive, puis fermenter les marais énormes, nasses, c’est une proposition infinitive qui renseigne sur le contenu de J’ai vu, et Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan, une proposition qui renseigne sur les nasses ; une pronominale ?
Où vient du latin ubi qui désigne le lieu où l’on se trouve ; ce n’est donc pas un pronom mais un adverbe de lieu, comme le dont originel, qui, comme lui, joue le rôle d’un pronom : il signifie ici dans lesquelles. Comme avec dont, on dira que la proposition est pronominale, même si ce n’est pas tout à fait exact.
Les participiales, je suppose que leur verbe est au mode participe ?
Vous supposez bien. Quelle différence de sens voyez-vous entre : Ayant terminé son travail, Pierre va jouer avec ses copains, et Son travail terminé, Pierre va jouer avec ses copains.
Je constate que Pierre est toujours un garçon très sérieux… et je ne vois pas de différence de sens.
Il n’y en a pas. Regardez maintenant la structure.
Dans le premier exemple, Pierre est le composant actif de deux verbes, ayant terminé et va jouer. Dans le second… je me dis que ça doit être comme tout à l’heure avec l’infinitif, donc… il faut que j’analyse le rapport entre terminé et son travail… Arrêtez-moi si je me plante… Non, ça va ? Bon, mais attention, c’est là qu’est le piège… je dirai… je dirai que son travail… est le sujet composant passif de terminé, donc qu’il y a une proposition… et terminé étant un participe, son travail terminé est une proposition participiale ! Qu’en dites-vous, hm ?
J’en dis que je me demande si ma présence est toujours nécessaire.
Elle l’est ! Il faut que vous m’expliquiez la différence de sens.
Je vous l’ai dit, il n’y en a pas ; tout au plus des nuances ; dans la première phrase, on imagine Pierre au moment où il ferme son cahier et son livre, dans la deuxième on les voit déjà fermés sur son bureau… Ce qui importe, comme toujours, c’est le rapport entre les deux informations.
C’est facile : un rapport de temps. Il va jouer après qu’il… au fait, qu’est-ce qu’on doit dire ? Qu’il a ou qu’il ait terminé son travail ?
On doit dire après qu’il a terminé son travail.
Il faudra bien que vous m’expliquiez pourquoi, vous voyez que vous êtes encore utile.
Ce sera pour demain. Un bon conseil : ce soir, laissez votre cahier fermé.
Je peux aller jouer tout de suite avec mes copains, c’est ça ?
Oui, après qu’ils auront terminé leur travail.
Et vous ?
Il y a un match de foot diffusé à la télévision, il sera le bienvenu.
Moi aussi, je vais le regarder. Ça nous fera un sujet de discussion