À ce dialogue d’incompatibilité (Chœur / Électre) succède un échange entre Le Coryphée et Électre dont le long discours (55 vers) participe du rejet du tragique (cf. article précédent). Il est précédé d’une déclaration du Coryphée qui évacue lui aussi la dimension transcendante : « Moi, mon enfant, c’est recherchant ton propre intérêt en même temps queLire la suite « Le tragique et la tragédie : Électre – Sophocle (4) »