Gustave Flaubert (18)

Les œuvres de Sand et Hugo proposent un monde peuplé d’êtres animés d’intentions, bonnes ou mauvaises, centrés sur eux-mêmes ou altruistes, des êtres contradictoires, comme la société et les classes qui la composent ; le discours qui sous-tend les récits a pour objet essentiel la problématique du sens de la vie. C’est à cette réalité humaineLire la suite « Gustave Flaubert (18) »

Gustave Flaubert (14)

Après la fin de sa relation amoureuse (juillet 1851/mars 1855) avec Louise Colet, les principaux correspondants masculins de Flaubert – outre Guy de Maupassant qui fut son fils de substitution – furent Louis Bouilhet (qu’il considérait comme son alter ego), Ernest Feydeau (écrivain, père de Georges, l’auteur dramatique), les frères Jules et Edmond de Goncourt,Lire la suite « Gustave Flaubert (14) »

Gustave Flaubert (13)

Par son statut de chirurgien-chef/enseignant à l’hôpital de Rouen et les revenus qui en découlent, Achille-Cléophas Flaubert fait partie de la bourgeoisie, mais son activité a pu apparaître aux yeux de Gustave comme autre chose qu’un emploi, notamment par le biais de la dissection des cadavres dont le lien avec l’utilitaire n’est pas immédiatement perceptible,Lire la suite « Gustave Flaubert (13) »

Gustave Flaubert (11)

La réaction de Flaubert à la Commune de Paris (18 mars – 28mai 1871)  permet de progresser dans la démarche d’identification de ce « rien » dont il rêve de faire l’objet idéal de son écriture et dont principalement Madame Bovary, Salammbô, L’Education sentimentale, La Tentation de Saint-Antoine puis Bouvard et Pécuchet (inachevé) sont  trois illustrations différentesLire la suite « Gustave Flaubert (11) »

Gustave Flaubert (10)

 Le rapport de Flaubert avec la politique est celui de sa conception du commun, c’est-à-dire son rejet en tant qu’objet de construction et de sens. « Observons, tout est là. Et après des siècles d’études il sera peut-être donné à quelqu’un de faire la synthèse. La rage de vouloir conclure est une des manies les plusLire la suite « Gustave Flaubert (10) »

Gustave Flaubert (8)

Ce qu’il recherche et apprécie durant ce long voyage de 18 mois ce sont, d’une part,  les paysages, l’espace, le climat et le mode de vie du sud, un ailleurs  oriental ensoleillé dont il confiera depuis Rome à Louis Bouilhet (9.04.1851)  qu’il en a « un désir effréné » dont il devient « fou » ; d’autre part, les vestigesLire la suite « Gustave Flaubert (8) »

Gustave Flaubert (7)

Bête… « Chaque jour tu m’étonnes, et je finis par croire que je suis bête, car j’éprouve des ébahissements singuliers à voir ces trésors de passion, mine d’or que tu m’ouvres pour ma contemplation solitaire. Et moi aussi je t’aime. Lis-le donc, ce mot dont tu es avide et que je répète pourtant à chaque ligne.Lire la suite « Gustave Flaubert (7) »

Gustave Flaubert (5)

Pour commencer à approcher ce que peuvent être ce rien et le type d’expression (style) adapté, j’ai relu le réquisitoire de l’avocat impérial (Ernest Pinard) et la plaidoirie de l’avocat de Flaubert (Jules Sénard) qui conclurent le procès intenté à Flaubert après la publication (en feuilleton) dans la Revue de Paris de Madame Bovary. FlaubertLire la suite « Gustave Flaubert (5) »

Gustave Flaubert (4)

1 – Première période de la correspondance (réf. édition des œuvres complètes du Club de l’Honnête Homme) : depuis sa première lettre –  à sa grand-mère (le 1er janvier 1830 – il a 9 ans) jusqu’à la lettre de rupture avec Louise Colet (le 6 mars 1855 – il a 34 ans) en passant parLire la suite « Gustave Flaubert (4) »

Gustave Flaubert (3)

La problématique de l’écriture. Le 15 juillet 1839, il est en classe terminale, il aura 18 ans le 12 décembre et il écrit à Ernest Chevalier, un condisciple du collège de Rouen : «  Quant à écrire, j’y ai totalement renoncé, et je suis sûr que jamais on ne verra mon nom imprimé (…) j’ai choisi,Lire la suite « Gustave Flaubert (3) »