Gustave Flaubert (15)

Le chemin d’identification de ce « rien » que Flaubert présente comme l’objet (énigmatique) de l’œuvre littéraire idéale, passe par la double expérimentation, inconsciente puis consciente, qu’il fit de sa mort, puis de celles de sa sœur, de ses amis Alfred Le Poittevin et Louis Bouilhet, de son oncle, le « père Parain » et, dans un autre registre,Lire la suite « Gustave Flaubert (15) »

Gustave Flaubert (13)

Par son statut de chirurgien-chef/enseignant à l’hôpital de Rouen et les revenus qui en découlent, Achille-Cléophas Flaubert fait partie de la bourgeoisie, mais son activité a pu apparaître aux yeux de Gustave comme autre chose qu’un emploi, notamment par le biais de la dissection des cadavres dont le lien avec l’utilitaire n’est pas immédiatement perceptible,Lire la suite « Gustave Flaubert (13) »

Gustave Flaubert (11)

La réaction de Flaubert à la Commune de Paris (18 mars – 28mai 1871)  permet de progresser dans la démarche d’identification de ce « rien » dont il rêve de faire l’objet idéal de son écriture et dont principalement Madame Bovary, Salammbô, L’Education sentimentale, La Tentation de Saint-Antoine puis Bouvard et Pécuchet (inachevé) sont  trois illustrations différentesLire la suite « Gustave Flaubert (11) »

Gustave Flaubert (9)

Rappel : j’indiquais dans l’article Flaubert 4 du 6 janvier 2022 que je fixais la fin de la première partie de la lecture de la correspondance au moment de la rupture, en 1855, de sa relation avec Louise Colet qu’il appelait Muse. Voici sa lettre de rupture datée du 06.03.1855 : « Madame, J’ai appris que vous vous étiezLire la suite « Gustave Flaubert (9) »