La mort du tueur de Che Guevara

« Le tueur de Che Guevara est mort. L’officier Mario Teran Salazar avait tué le leader révolutionnaire argentino-cubain le 9 octobre 1967, après son arrestation la veille dans la forêt bolivienne. Il est décédé en Bolivie à l’âge de 80 ans. » (A la Une du Monde – 11.03.2022)

Quelques contributions :

« La photo truquée par l’URSS du Che, médecin parjure, qui a transformé un bouffi alcoolique qui tuait ses victimes d’une balle dans la nuque, en idole angélique pour chambre de jeune fille restera l’une des plus grandes manipulations des marxistes. »

« Que fut la politique des États en Amérique Centrale et du Sud ? Impérialisme, et soutien aux dictatures. Combattre cela, ce fut ce combat du Che. Héros d’une génération, j’en fus bien jeune. »

« Tu parles d’une info. Le meurtrier du Che est mort dans son lit. Tuer de sang-froid un homme blessé, probablement allongé par terre et désarmé… en voilà un héros. Je ne suis pas supporter du Che, mais si nous employons les mêmes méthodes, à quoi bon les condamner ? »

« A la même époque au Vietnam les États-Unis ont tué des dizaines de milliers de femmes et d’enfants innocents. »

« Et si on parlat des millions de morts du communisme et particulièrement des Russes qui ont assassiné, des barbares coupables de génocides… »

« Et à la même époque le communiste Mao Zedong tuait entre 30 et 50 millions de Chinois avec le Grand Bond en Avant (un génie)… »

Ma contribution

A lire certains commentaires, il y aurait les bons d’un côté, les mauvais de l’autre, mais selon quels critères ? Si cette vision binaire est pertinente, pourquoi les uns sont-ils bons, les autres mauvais ? La nature ? Le caractère ? etc. Pourquoi ces adhésions, d’un côté ou de l’autre ? L’aveuglement ? La persuasion ? etc. On ne s’en sort pas si l’on occulte la question majeure qui préoccupe l’humanité depuis qu’elle existe : le rapport entre l’individu et la collectivité, autrement dit les tentatives de définir le commun et le rapport que chaque individu et société construit avec lui. En dernière analyse, le rapport entre sujet et objet. Ce qui fait beaucoup de rapports à construire. Mais la construction de rapports, est-ce que ce n’est pas la vie  ?  Au risque de refuser le confort du binaire.

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