Jean-Sébastien Bach, Glenn Gould, Thomas Bernhard et la fugue (2)

Presque, oui… parce qu’il y a un « détail », qui ne colle pas exactement avec la fugue. Mais avant, ceci : Wertheimer et le narrateur diffèrent en ce sens que le premier veut être Gould (ce qui le conduit au suicide), que le second veut être lui-même (ce qui le conduit à abandonner le piano), mais ilsLire la suite « Jean-Sébastien Bach, Glenn Gould, Thomas Bernhard et la fugue (2) »

Jean-Sébastien Bach, Glenn Gould, Thomas Bernhard et la fugue (1)

Comment dire par des mots ce que dit la musique ? Telle est la question. Peut-être une gageure. Et aussi pour quoi ? Une chose l’une après l’autre. La musique est étymologiquement associée au divin (elle vient des Muses) sans doute parce que ses effets sont d’une nature telle qu’ils ne sauraient être produits par de l’humain. IlsLire la suite « Jean-Sébastien Bach, Glenn Gould, Thomas Bernhard et la fugue (1) »