Brésil

« Des soutiens de l’ancien président d’extrême droite, opposés au retour au pouvoir de Lula, ont saccagé le Congrès, la Cour suprême et le palais présidentiel à Brasilia, dimanche. Jair Bolsonaro a simplement évoqué des invasions qui « enfreignent » la démocratie. » (A la Une du Monde – 09/01/2023)

Quelques réactions

« Au Brésil , une amicale des brésiliens mécontents défilent dans la rue et arpentent paisiblement le sénat . La presse et les politiques s’empressent de faire un parallèle avec l’incident du capitole . En dépit d’heurts contenus et désorganisés. Une révolution ? Non une révolte somme toute banale. »

« Cela prouve la maturité de la démocratie brésilienne. Il ne suffit pas qu’un quarteron d’extrémistes investisse les lieux de pouvoir pour renverser le choix du peuple. A contrario de nombre de pays Africains. »

« Les adeptes de la « désobéissance civile » feraient ça s’ils étaient plus nombreux. Heureusement leur faible nombre les oblige à se limiter à l’invasion des musées. »

« On s’énerve pour pas grand monde, on se fait peur à peu de frais.
Rien à côté des gilets jaunes. Tout à été vite terminé
. »

« Comme le Brésil, les USA sont d’essence coloniale. La démocratie pourrait s’y développer si l’on changeait la composition ethnique du pays. Mais, dans les deux cas, la classe dominante et toujours la même qu’à l’époque de la fondation. Je reste donc très pessimiste. »

Ma contribution :

Parler de ce qui se passe au Brésil, c’est, à en lire la plupart des commentaires, parler de soi, de son rapport avec ce que représentent Trump-Bolsonaro, entre autres, et des pulsions qui incitent à renverser par la violence le discours opposé au mythe du monde lisse qui nous hante tous plus ou moins. Oui, l’existence était plus simple et heureuse quand la famille était un père une mère et leurs enfants biologiques, quand on avait le bleu ou le rose pour les bébés, quand le genre était confondu avec le sexe, quand « la vie » l’emportait sur les petites vies devenues aujourd’hui si exigeantes ! Il y avait le bien, le mal, la patrie, le chef, les hommes pour ceci, les femmes pour cela, les enfants qui se taisent à table. On allait au ciel, on ressusciterait, les pauvres de la terre seraient les riches du paradis. On croyait aussi aux lendemains qui chantent et qui sont morts. C’était bien, mais c’est fini et il fait de plus en plus chaud. Heureusement, Trump et Bolsonaro disent que non.

Une réponse :

« Ha ha ! Un peu d’humour, que diable ! Ça fait du bien. Merci JP.« 

2 commentaires sur « Brésil »

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