France tv.monde propose un documentaire intitulé « La France Quilapayun, histoire d’un accueil solidaire… ». On voit des Français accueillir des Chiliens exilés après le coupe d’état de Pinochet, le 11 septembre 1973. On voit des membres du Quilapayun raconter… C’était le temps Où l’on chantait avec eux « Pueblo unido jamas sera vincido ! » Où dominait l’ouvertureLire la suite « Quilapayun »
Archives de l’auteur : jean-pierre
Apologie de Socrate (9)
Socrate conclut l’interrogatoire par un « c’est suffisant » sec qui souligne l’insignifiance de la formulation d’accusation que vient de révéler le dialogue avec Mélètos, pour centrer désormais son propos sur ce qui constitue le coeur du problème. C’est la partie essentielle du discours qui n’a désormais plus rien à voir avec celui de la défense habituelle (onLire la suite « Apologie de Socrate (9) »
La mort du discours… suite ?
[Suite ? parce qu’il me semble que j’ai déjà écrit un article avec le même intitulé] Elle est une composante majeure de l’irresponsabilité de D. Trump – celle, bien connue, du « Oui mais moi je suis le plus fort ! » de la cour de récréation – et de celle du « peuple » américain qui, en tant qu’électorat majoritaire,Lire la suite « La mort du discours… suite ? »
Apologie de Socrate (8)
C’est beaucoup demander, disais-je à propos de la reconnaissance de son conditionnement par celui qui est concerné. Je pense à la séquence de tribunal du film de Nicholas Ray Party Girl ( 1960 – traduit par Traquenard) dans laquelle l’avocat Tom Farell (interprété par Robert Taylor) défend un criminel mafieux dont la culpabilité est manifeste. S’adressantLire la suite « Apologie de Socrate (8) »
« Allons-nous fatalement vers la guerre ? »
Tel était le titre de « Questions du soir » – France culture – 18 h 00 – 10/03/2026. Invités : le général Benoît Durieux, également docteur en histoire, et Stéphan Audouin-Rouzeau, historien spécialiste de la Grande Guerre. L’intitulé de l’émission posait la question du fatalement… qui n’a pas été abordée. Fatalement, du latin fatum : oracle, destin. Donc,Lire la suite « « Allons-nous fatalement vers la guerre ? » »
Apologie de Socrate (7)
Les ennuis commencent à partir du moment où la perception d’une menace existentielle pour la collectivité franchit un seuil imprévisible. Le processus est long, souterrain, d’autant plus insidieux qu’il échappe à la conscience des individus. C’est ce que Socrate tente d’expliquer sans se bercer d’illusions : la probabilité qu’il parvienne à convaincre les 500 citoyens-jurés qu’ilsLire la suite « Apologie de Socrate (7) »
Apologie de Socrate (6)
Il commence par tenter de désamorcer la réaction violente que suscitera sans doute ce qu’il va révéler : « Maintenant, Athéniens, ne vous récriez pas contre moi, si ce que je dis vous semble énorme. » Il raconte alors qu’un de ses amis s’étant rendu à Delphes « a osé [tolmân = avoir le courage, l’audace… ici, le culot de] consulterLire la suite « Apologie de Socrate (6) »
Apologie de Socrate (5)
Une des questions que pose le procès est celle de la possibilité réelle de l’acquittement – un déplacement de trente voix aurait suffi, indique Socrate après que le verdict a été rendu. Autrement dit, qu’est-ce qui fut déterminant dans ce procès qui portait non sur des faits matériels, tangibles, mais sur l’immatériel que sont lesLire la suite « Apologie de Socrate (5) »
La limite du questionnement d’Edwy Plenel
Ce mercredi 4 mars 2026, E. Plenel (entre autres cofondateur de Mediapart) était l’invité de Guillaume Erner (Les Matins de France Culture) pour parler de son livre La démocratie n’est pas l’élection. Son propos ne concerne pas seulement la France, mais la « démocratie par la seule élection » qui produit dans le monde actuel les catastrophesLire la suite « La limite du questionnement d’Edwy Plenel »
Apologie de Socrate (4)
Les accusateurs qu’il estime les plus dangereux, explique-t-il aux jurés, ne sont pas les trois hommes qui ont déposé la plainte, mais ceux qu’il n’est pas possible de nommer – à une exception – parce qu’il s’agit d’un discours insidieux, martelé depuis des années, qui a donc imprégné les esprits désormais convaincus que Socrate estLire la suite « Apologie de Socrate (4) »