Rencontre cévenole en mode absurde… encore que (3)

Dans le cadre des possibilités narratives évoquées à la fin de la page précédente, et comme vous allez immédiatement vous en rendre compte, le début de cette troisième page n’est plus écrite à la première personne. Autrement dit, c’est JE qui écrit et JE n’est pas JiPé X puisque, ainsi que je l’ai indiqué, JELire la suite « Rencontre cévenole en mode absurde… encore que (3) »

Rencontre cévenole en mode absurde… encore que (2)

Quand je sors de chez moi (oui, le vendredi, pour me rendre au marché, oui, je sais, je l’ai déjà dit !), je rencontre invariablement mon voisin qui revient de la boulangerie, l’œil brillant, avec ses deux croissants dans un sachet de papier marron. Toujours aussi invariablement, il me dit « Salut, JiPé X ! » et avant queLire la suite « Rencontre cévenole en mode absurde… encore que (2) »

Rencontre cévenole en mode absurde… encore que (1)

Chapitre 1 : Le vendredi matin en général Le vendredi matin, je me rends au marché de G***. Ailleurs, dans d’autres villes, les marchés ont lieu d’autres jours, par exemple le mercredi et le samedi à Bourg-en-Bresse. Au Vigan (peut-être devrais-je dire à Le Vigan ?), c’est le samedi seulement parce qu’il y a beaucoup moins d’habitantsLire la suite « Rencontre cévenole en mode absurde… encore que (1) »

Gustave Flaubert (20 – fin)

Ce que Flaubert confie (le 5.10.1872) de ses intentions à Edma des Genettes témoigne de la violence émotionnelle que suscitait en lui la représentation littéraire du rien dont Bouvard et Pécuchet est à mon sens l’œuvre la plus explicite: « Je médite un livre ou j’exhalerai ma colère. Oui, je me débarrasserai enfin de ce qui m’étouffe.Lire la suite « Gustave Flaubert (20 – fin) »

Gustave Flaubert (19)

« Je n’ai eu qu’une passion véritable, je te l’ai déjà dit. J’avais à peine quinze ans ; ça m’a duré jusqu’à dix-huit, et quand j’ai revu cette femme-là, après plusieurs années, j’ai eu du mal à la reconnaître. Je la vois encore quelquefois, mais rarement, et je la considère avec l’étonnement que les émigrés [ceux deLire la suite « Gustave Flaubert (19) »

Le déni de V. Poutine (suite)

Le moi-seul s’érige en absolu et évacue tout ce qui pourrait renvoyer aux champs incontrôlés du ça et du surmoi. Le moi-conscient est donc conçu et vécu comme le seul champ de référence, mais c’est un conscient hypertrophié et perverti par le rejet des deux autres composants, d’une rationalité glacée, et auquel l’éradication du doute,Lire la suite « Le déni de V. Poutine (suite) »

Le déni de V. Poutine

« Avec l’aplomb qui le caractérise, M. Lavrov a assuré que son pays « n’avait pas envahi l’Ukraine » et que la maternité de Marioupol, bombardée jeudi matin par des chasseurs russes au prix de 3 morts, hébergeait en réalité « le bataillon Azov et d’autres radicaux », une façon de reconnaître le caractère délibéré de la frappe aérienne. Moscou n’a « jamaisLire la suite « Le déni de V. Poutine »

La mort du tueur de Che Guevara

« Le tueur de Che Guevara est mort. L’officier Mario Teran Salazar avait tué le leader révolutionnaire argentino-cubain le 9 octobre 1967, après son arrestation la veille dans la forêt bolivienne. Il est décédé en Bolivie à l’âge de 80 ans. » (A la Une du Monde – 11.03.2022) Quelques contributions : « La photo truquée par l’URSS du Che, médecinLire la suite « La mort du tueur de Che Guevara »

Gustave Flaubert (18)

Les œuvres de Sand et Hugo proposent un monde peuplé d’êtres animés d’intentions, bonnes ou mauvaises, centrés sur eux-mêmes ou altruistes, des êtres contradictoires, comme la société et les classes qui la composent ; le discours qui sous-tend les récits a pour objet essentiel la problématique du sens de la vie. C’est à cette réalité humaineLire la suite « Gustave Flaubert (18) »

« Vous protéger », dit-il.

Une fois encore, le discours d’E. Macron (02.03.2022) est celui de l’adulte à l’enfant.  Une fois encore – après l’invasion virale, l’invasion russe – le jeu de l’infantilisation qui distingue celui – lui – qui sait et qui peut, de ceux – nous – qui n’ont pas besoin de savoir parce qu’ils ne peuvent rien,Lire la suite « « Vous protéger », dit-il. »