Le discours des 3 dernières strophes conclut le poème dont je disais en introduction (cf. article 1) qu’il était, comme celui de Ronsard, à la fois inadéquat et pervers. Les deux premières strophes, dans une construction de contraste inversée, assimilent la jeune femme à la charogne : – Et pourtant vous serez semblable à cette ordure,Lire la suite « Ronsard – Baudelaire (4 – fin) »
Archives de l’étiquette : Baudelaire
Ronsard – Baudelaire (3)
1- Strophes 3 à 9 Elles poursuivent le récit qui prend une dimension épique et annonce le contenu du discours (strophes 10 à 12). – strophes 3 et 4 . Le soleil rayonnait sur cette pourriture Comme afin de la cuire à point, Et de rendre au centuple à la grande Nature Tout ce qu’ensembleLire la suite « Ronsard – Baudelaire (3) »
Ronsard-Baudelaire (2)
Le rapport « compliqué » de Baudelaire avec les femmes (prostituées, demi-mondaines, artistes) s’explique essentiellement par la relation avec sa mère, perturbée (la relation) par son remariage avec Jacques Aupick, un officier supérieur qu’il détestait. Il est habituel de classer en « cycles » les poèmes dont elles ont été les inspiratrices selon la primauté supposée de l’érotisme (JeanneLire la suite « Ronsard-Baudelaire (2) »
Ronsard – Baudelaire (1)
Deux discours où il est question d’amour, écrits par de deux hommes, adressés à deux femmes, à la fois inadéquats et pervers. Le premier – celui de Ronsard (Quand vous serez bien vieille… – Sonnets pour Hélène –1578) – est présenté comme une tentative de convaincre une femme qui n’a pas envie d’accepter la relationLire la suite « Ronsard – Baudelaire (1) »
Le massacre de l’école publique*
A*** est une élève de première, en section abibac (préparation simultanée du baccalauréat français et de l’Abitur, son équivalent allemand. Ses résultats (une moyenne générale proche du 17/20 – félicitations unanimes) témoignent de son investissement. Avant les vacances de printemps (15/04 >02/05) l’enseignante professeur de français de sa classe a donné comme travail, et sansLire la suite « Le massacre de l’école publique* »