Il a été décerné à Maria Corina Machado, une femme politique vénézuélienne qui lutte contre Nicola Maduro, président du Venezuela depuis 2013 et dont la réélection en 2024 est de toute évidence frauduleuse. M.C. Machado avait été empêchée de se présenter et celui qu’elle soutenait, Edmundo Gonzalez est arrivé en tête de l’élection que N.Lire la suite « Prix Nobel de la paix 2025 »
Archives de l’auteur : jean-pierre
La mort du discours
D. Trump a remis à Erika Kirk la médaille présidentielle de la liberté dont il a décoré à titre posthume son mari, Charlie Kirk, assassiné le 10 septembre, et fondateur de l’organisation Turning Point USA, chrétienne, raciste, xénophobe et réactionnaire (contre l’IVG, les droits civiques accordés aux Noirs…). Voici ce qu’il a déclaré : « CharlieLire la suite « La mort du discours »
La glorification de D. Trump
Un article du Monde (13/10/2025)explique qu’une opinion publique israélienne apparemment dominante considère le président américain comme un héros et un sauveur. Certains le comparent au roi perse Cyrus (6ème siècle avant notre ère) qui avait permis le retour des juifs retenus à Babylone. Cette idolâtrie puérile qui oublie les neuf mois pendant lesquels D. TrumpLire la suite « La glorification de D. Trump »
Notre cousin à 98,8%
À ceux qui trouveraient ici ou là quelques raisons de ne pas se réjouir de l’activité humaine, je conseille fortement d’aller voir le reportage que propose Arte sur le rapport que Jane Goodall – elle vient de mourir – a construit avec les chimpanzés du Congo. C’est à la fois émouvant et problématique – dansLire la suite « Notre cousin à 98,8% »
L’absurde, jusqu’où ?
Gaza est pour l’essentiel un champ de ruines et D. Trump est un de ceux qui l’a autorisé par le blanc-seing donné à B. Netanyahou. Il soutient la colonisation de la Cisjordanie. Il veut diriger un comité de la paix chargé de gérer le territoire de Gaza qu’il rêve de transformer en Riviera. Aux USA,Lire la suite « L’absurde, jusqu’où ? »
La tergiversation
Littéralement« tourner le dos » (latin : tergum/vertere), donc ne pas affronter de face, user de détours. En particulier par le choix des mots. Par exemple, parler de guerre à propos de Gaza. La guerre suppose des forces antagonistes luttant avec des armes et des structures analogues, qu’elles soient militaires et/ou économiques. A Gaza, si l’on voit bienLire la suite « La tergiversation »
Le suicide politique
Sauf à considérer que le président de la République est idiot, la constitution de ce troisième « nouveau » gouvernement oblige à chercher la signification d’un acte dont l’analyse est souvent réduite au mot « provocation » ou « incompréhension ». En particulier le retour (à un autre poste) de l’ancien ministre des Finances, considéré comme le responsable du chaos budgétaireLire la suite « Le suicide politique »
L’instant de ma mort – Maurice Blanchot – bilan (2 – fin)
La lecture d’un texte littéraire, de tout objet d’art, implique l’entrée dans un espace autre que celui du réel quotidien et le renoncement à l’immédiat. Une suspension de la compréhension ordinaire. Il ne viendrait à l’idée de personne de critiquer La Fontaine pour avoir fait dialoguer un corbeau et un renard. On sait qu’en décidantLire la suite « L’instant de ma mort – Maurice Blanchot – bilan (2 – fin) »
Réussir sa vie ?
C’était l’objet proposé par Quentin Lafay (Questions du soir – France Culture – 18 15 – 03/10/2025) pour lequel il avait invité Thierry Jobard, essayiste et libraire, Marianne Chaillan, professeure de philosophie et écrivaine. Q. Lafay explique que lui et son équipe ont décidé de remplacer l’intitulé initialement choisi « Comment réussir sa vie ? » par « Faut-ilLire la suite « Réussir sa vie ? »
L’instant de ma mort – Maurice Blanchot – Bilan (1)
La lecture de ce texte m’a été suggérée dans le contexte de celle (format PDF) du roman Un hiver en Bretagne que je viens de terminer (je suis à la recherche d’un éditeur) dont un des thèmes – déjà traité dans le blog, notamment dans la série d’articles : Etats des lieux : ce que nous sommes, àLire la suite « L’instant de ma mort – Maurice Blanchot – Bilan (1) »