Professeur de philosophie, philosophe, écrivain, Alain Roger est mort le 7 octobre.
Nous avions commencé une correspondance à la suite de la publication de son essai Bréviaire de la bêtise » (NRF – Gallimard – 2008) plus particulièrement à propos du Tartuffe et du Dom Juan de Molière qu’il évoque dans son livre. Je lui avais fait part de la lecture de que je fais des deux pièces. Il avait apprécié.
Il lut quelques-uns de mes livres (L’enseignement en milieu hospitalier, Triptyque en quatre parties, Le scénario qu’il avait aimés… et il avait trouvé l’origine du nom Walkowski que j’ai donné au commissaire-divisionnaire de mes polars), je lus son Court traité du paysage (Folio 1997), Par de là le vrai et le faux (La Baconnière – 2016) que j’ai aimés, son roman Le Misogyne (Denoël – 1976) qu’il m’avait envoyé et que j’ai moins aimé – il ne l’aimait pas trop non plus …
Le courant passait.
Nous avions envisagé une rencontre.
Et puis, la maladie, invalidante, son repli à Belley (Ain), où il est mort.