Ça croule. Comme l’âne sous le bât. L’agriculture, l’école… pour m’en tenir à deux problèmes parmi la foule de tous les autres. Et toujours, non l’impression, mais le constat de la limite du questionnement.
Il y a deux jours, j’écoutais dans les Matins (émission diffusée entre 6 h 30 et 9 h 00 et appelée les Matins pour rappeler à l’auditeur distrait qu’il ne s’agit pas d’une émission du soir) de France-Culture, Christophe Bourseiller, journaliste, animateur, enseignant. Il expliquait, très bien, j’étais complètement d’accord, que les mouvements récents de protestation (bonnets rouges, gilets jaunes) différaient de ceux des années 70 (mai 68, entre autres) par le manque d’alternative idéologique. Il le regrettait.
Et je me disais : mais pourquoi reste-t-il sur ce constat et ne se pose-t-il pas la question du pourquoi ce manque, cette absence ? Qu’est-ce qui l’empêche de franchir le cap du constat ?
Comme je fais souvent ce constat – ce n’est pas un scoop pour ceux qui lisent le blog – j’en viens forcément à franchir le cap et à me poser la question à moi-même : mais pourquoi te poses-tu cette question ? Hein ?
Et que trouvé-je, tout au fond ?
Le désir de transformer le monde.
Waou ! (expression de grande surprise… enfin je m’en doutais quand même un peu). Parce que je pense à quelqu’un et je me demande ce qu’il y a derrière tout ça. Comme je ne suis pas un juif allemand de la première moitié du 19ème siècle, il faudra que je trouve une autre explication.
En attendant, je continue l’écoute (Spotify… quand je pense ce qu’il fallait faire pour écouter de la musique quand j’étais ado, et même après !) de la compilation des meilleures compositions de Mark Knopfler.
Ça ne répond pas à la question, mais quel plaisir !