Journal 61 –   Françoise Hardy,  la gauche, la vérité – (16/06/2024)

Le dimanche matin, à 7 h 000, j’écoute Le Bach du dimanche sur France Musique. Avant, je jette un rapide coup d’oreille sur France Info pour savoir s’il est arrivé quelque chose dans le monde. Et ce matin, c’est dimanche. Avant le Fil-info (un résumé de ce qui est considéré comme le plus important), estLire la suite « Journal 61 –   Françoise Hardy,  la gauche, la vérité – (16/06/2024) »

Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (4)

Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème De la Mer, infusé d’astres, et lactescent, Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême                                   6 Et ravie, un noyé pensif parfois descend ; – Et dès lors, ouverture du temps et de l’espace, annonce la problématique du passage, insolite ou extraordinaire, de l’univers ordinaire,Lire la suite « Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (4) »

L’inadéquation du discours du Nouveau Front Populaire

L’erreur, pour autant que ce soit une erreur, est le programme commun, tel qu’il vient d’être présenté par des porte-parole de la gauche unie, parce qu’il occulte le problème politique en le déplaçant sur le seul terrain économique et social et en faisant du président et de son gouvernement l’adversaire principal… qui a un genouLire la suite « L’inadéquation du discours du Nouveau Front Populaire »

Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (3)

Une précision quant à l’utilisation du passé-composé et du passé-simple. Le premier est dit composé parce qu’il se construit avec les verbes être ou avoir utilisés en tant qu’auxiliaires (aides) conjugués au présent, avec le verbe sous sa forme de participe passé : je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu, dit calmement César, traduit.  Le passé-simpleLire la suite « Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (3) »

RN : diagnostic.

Une habitante d’une petite ville du Finistère – je n’ai pas retenu le nom – expliquait, lundi,  au micro de France Culture, qu’elle avait voté RN parce ce qu’elle était effrayée de ce qu’elle voyait à la télé de la situation dans les grandes villes, en particulier à Paris, et – avec l’émotion, était perceptibleLire la suite « RN : diagnostic. »

Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (2)

Embarquer dans Le bateau ivre oblige à glisser dans le paquetage la problématique commune de l’insatisfaction que j’évoquais dans l’article précédent. Rimbaud l’éprouva à un degré d’intensité dont rendent compte à la fois dans son travail scolaire une perfection (dans le sens premier d’achèvement : premiers prix, notes maximales) qui effrayait son instituteur – poussée àLire la suite « Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (2) »

Journal 60 –   le mythe de La France – (10/06/2024)

Hier, ce n’était pas d’abord le matin, puis l’après-midi, puis le soir, puis la nuit, comme tous les jours,  c’était aussi et surtout une journée raccourcie puisqu’elle se termina à 20 h 00 quand fut annoncé le résultat français de l’élection européenne.  Jusque-là, je ne dirai pas que tout allait bien, non, mais que toutLire la suite « Journal 60 –   le mythe de La France – (10/06/2024) »

Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (1)

Le poème, un des plus célèbres de la poésie, fut écrit par un adolescent de 16 ans. La poésie se manifeste dans un moment d’incomplétude dont tout le monde fait l’expérience un jour ou l’autre, et dont l’expression va du poème d’amour le plus maladroit jusqu’au sommet qu’atteignit Arthur Rimbaud à l’âge où les garçonsLire la suite « Le bateau ivre – Arthur Rimbaud (1) »

Journal 59 – le ciment – (07/06/2024)

Ce n’est pas un objet réservé aux cimentiers ou aux maçons. Parce que, s’il existe bien le ciment ordinaire (liant hydraulique), existe aussi le ciment métaphorique (liant qui est tout sauf hydraulique) : d’un côté, le calcaire, l’argile, le sable et l’eau pour faire tenir les murs, de l’autre,  tout ce qu’on peut imaginer pour faireLire la suite « Journal 59 – le ciment – (07/06/2024) »

Journal 58 – le débarquement – (06/06/2024)

Ce matin, dans Les Matins de France Culture, il était question des cérémonies commémoratives du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944, il y a quatre-vingts ans. Puis, du débarquement lui-même dans l’émission suivante, Le Cours de l’histoire. On sait à peu près tout, mais la dramaturgie est telle que l’événement est devenu et resteLire la suite « Journal 58 – le débarquement – (06/06/2024) »