La justification

Avant-hier, il y avait la justification par le communisme, qui était une réalité géopolitique et qui créa le consensus général du monde capitaliste. 

Hier, par les armes de destruction massive, une affabulation, qui produisit des divergences autour de la morale des « forces du bien et du mal ».

Aujourd’hui, par le narcotrafic, prétexte que rend possible le rejet du principe du droit international, par la Russie, Israël, les USA…  et, ce qui confirme et aggrave la déliquescence, par l’absence de condamnation du coup de force par les pays européens et l’Union européenne.  

Le réel, aujourd’hui, est celui de l’implosion des critères de référence et la mise à nu, désinhibée, du cynisme des intérêts du « moi d’abord ! ».

La dissolution d’un commun international politique et juridique, la disparition de la dialectique individu /capitalisme, commun / socialisme ne peut qu’aggraver l’angoisse individuelle et son corollaire de la tentation du saut collectif dans l’abîme.

Ce que j’entends et lis dans les médias tourne dans la sphère de la description des symptômes et n’aborde jamais la problématique de l’équation capitaliste qui produit le processus chaotique actuel.

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